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Excerpt:

15 souvent la racine unique ou les divisions de la racine se gojiflent; de sucs et forment de crosses niasses ;appelées oignons ou tubcrosités. Il ne faut pas1 confondre les tubérosités avec les tubercules; ainsi les tubercules de la pomme de terre n'ont rien de commun avec les racines.

20 Ce sont des rameaux venant de la, tige, en partie souterraine, qui se sont ecartes2 sous le sol, et se sont gonfles3 de fécule. Les racines sont toujours faciles à distinguer de la tige ou des rameaux, parce qu'elles ne portent point de bourgeons.

25 Suivant la durée de la plante, on dit qu'elle est annuelle, bisannuelle ou vivace. Les deux premières expressions n'ont pas besoin d'explication; la dernière indique que la plante peut vivre plusieurs années. Au surplus, cette distinction n'a qu'une médiocre importance, car telle plante, annuelle sous un climat, devient bisannuelle ou même vivace sous un autre. La culture peut aussi changer les conditions de l'existence des plantes. , 0 Y .

Les plantes puisent dans le sol par leurs racines les sucs s qu'il renferme ; et, chose remarquable, ces sucs, de natures si variées, ne sont pas tous1 absorbés indifféremment par les racines; elles semblent choisir, à l'exclusion de tous les autres, ceux qui doivent2 nourrir le végétal: elles suivent les veines du forain propres à les leur fournir.1 Aussi, 10 dans un sol composé d'éléments si divers, où l'eau tient en dissolution tant de substances différentes, chaque plante puise sa nourriture propre. .

"Tour arriver aux parties du sol qui doivent fournir à la. plante les principes dont elle a besoin, les racines ren- 15 contrent quelquefois des obstacles qu'elles parviennent à vaincre. Elles s'allongent ppuf traverser des couches où elles ne trouvent aucun aliment, et arriver aux parties du sol plus riches ; elles se courbent, se divisent, contournent les barrières qui leur ,son£ opposées, et les percent au 20 besoin par un travail lent, mais puissant.

VII. PHENOMENES DU MOUVEMENT

Lorsqu'un corps reçoit un choc sur un de ses points, le mouvement ne se communique aux autres parties du corps que progressivement, de sorte que, si le choc est violent, les parties directement touchées peuvent être en- 25 traînées avant que les autres aient reçu3 un mouvement appréciable. ^.^

On sait, par exemple, qu'une balle traverse un carreau

de vitre sans le rompre, çt, qu elle y fait seulement un trou comme le ferait un emporte-piece1 dans une feuille de métal. Cet effet ne dépend que de la vitesse de la balle, et non pas de sa forme: car, si on la jette avec la 5 main, elle casse le carreau tout aussi bien que le casserait une pierre. Mais dès qu'elle s'avance avec la rapidité que lui donne la poudre, les points qu'elle touche sonfVfilè'vés si vivement, qu'ils n'ont pas le temps de transmettre sur les côtés le mouvement qu'ils reçoivent : tout se passe alors io dans le cercle que frappe la balle, et le carreau tout entier, ne fut-il- soutenu /Ji|e par un fil de soie, n eprouverait pas le moindre ébranlement.

Tous les corps que porte une voiture en mouvement, tendent, lorsqu'on arrête la voiture, à conserver leur mou15 vement. Si donc ils ne sont pas retenus par un obstacle quelconque,3 ils se trouvent naturellement lancés en avant; si même la voiture est arrêtée brusquement après une course rapide, les voyageurs pourront être jetés dehors. Quand la vitesse de la course est modérée, la simple presse sion des "corps que la pesanteur fait appuyer sur la voiture, et la pression des pieds des voyageurs sur le fond des coffres, suffisent pour les maintenir en place. Si la vitesse est grande, il faut que les voyageurs appuient fortement leurs pieds contre les obstacles que peut pré25 senter l'avant de la voiture, ou qu'ils s'y cramponnent énergiquement.


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